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Web 3.0

Web 3D et standard X3D

Univers virtuels mais effets réels Le web 3D est une forme d’expression très riche, native de l’informatique et particulièrement appropriée au média internet. A la différence de la 3D à la télévision ou au cinéma, le web 3D est intéractif et répond en temps réel aux intéractions de l’internaute ou de son avatar. L’internaute peut agir sur l’univers virtuel dans lequel il navigue et inversement certains univers tels que Second Life peuvent impacter notre réalité sociale, économique et politique.
Le web surfing s’ouvre aussi au web diving. Votre esprit n’est plus limité à la surface du web. Le site devient un univers dans lequel vous pénétrez, manipulez des objets, modifiez des paramètres, volez de places en places et simulez vos rêves. Evolution des WRML 97 et 2.0, le x3D ( extensible 3D ) est un nouveau standard open source qui ouvre les portes du développement de la 3D interactive sur internet. A la différence des formats PDF 3D ( Adobe Acrobat ), DWF ( Autodesk ), 3D XML ( Dassault ), XAML ( Microsoft ), U3D ( Intel ), KML ( google ), x3D est le seul language 3D recommandé par le W3C.
Communication de site web à site web Un Service Web est un programme informatique ( logiciel ) permettant la communication et l’échange de données entre le site web d’origine et les sites web utilisateurs du service. Les services web 2.0 reposent sur une architecture REST ( comme le web ). Ils sont accessibles par une URL avec quelques paramètres et retournent des informations facilement manipulables en XML ou JSON par HTTP ou HTTPS en toute transparence pour le pare-feu ( firewall ).
Dans l’esprit web 2.0, l’information de base ou le savoir-faire restent la propriété de l’éditeur du service web. En revanche, tout est mis en oeuvre pour favoriser, fluidifier, simplifier la diffusion de ce service en permettant qu’il soit destiné à ce pour quoi il a été conçu mais aussi employé à ce pour quoi on n’avait pas encore imaginé qu’il puisse servir.
Plate-forme informatique de référence
Du point de vue social, l’accès à Internet est un facteur de développement économique. Il est aussi un facteur de développement informatique du point de vue technique. Depuis l’origine de l’informatique, les différents environnements ( Mac, PC, Unix, Linux ) rencontrent d’énormes problème de compatibilité. Depuis qu’ils sont connectés au web, les différents environnements ont découvert un terrain d’interopérabilité et ces problèmes de communication diminuent. Le serveur web ( Apache, IIS, etc ) s’adresse à tous les systèmes d’exploitations ( Linux, Unix, Windows, MacOS, etc ) selon une technologie éprouvée.
Il y a quelques années, transférer un simple fichier texte d’un Mac sur un PC donnait suite à des problèmes de polices, jeu de caractères, extension du fichier, etc… Ces problèmes sont quasi-inexistants sur le web. Les sites web respectueux des standards du web sont vus de manière identique sur tous les environnements informatiques. Pour le particulier, c’est un confort d’utilisation. Pour l’entreprise, c’est une condition nécessaire à l’évolution de son Système d’Information par l’interopérabilité de celui-ci dans son environnement professionnel ( fournisseurs, partenaires, clients, administration ).
Interface utilisateur complète
Certaines applications web dépassent de loin l’intéractivité de base que nous avons l’habitude d’exploiter sur les sites web et rejoignent la qualité de l’interface d’un logiciel-produit installé sur notre PC. Il est possible d’ouvrir des fenêtres, de les déplacer, de sélectionner des fichiers, de les faire glisser dans un dossier, de sélectionner des outils pour agir sur des objets, de dessiner sur un tableau blanc, de retoucher des images, etc. Les applications web ne se limitent pas à la bureautique et pour les applications les plus gourmandes en puissance de calcul, les RIA répartissent intelligemment les tâches informatiques entre l’ordinateur client et le serveur distant.
Certaines RIA sont programmées avec JavaFX, Flex Flash d’Adobe, Silverlight de Microsoft. Elles exécutent un plug-in dans le navigateur. D’autres plus proches des standards du web fonctionnent intégralement dans le navigateur avec AJAX, DOM, CSS, XML, DHTML, XUL, JavaScript et EcmaScript.
Très populaire, AJAX ( Asynchronous JAvascript and Xml ) est une combinaison de plusieurs technologies : une présentation basée sur les standards XHTML et CSS, un affichage dynamique et intéractif grâce à DOM (Document Object Model), un système d’échange et de manipulation de données utilisant XML, XSLT et JSON, un mécanisme de récupération de données asynchrone utilisant XMLHttpRequest et un liant JavaScript / EcmaScript.
Nouvelle manière de consommer Le logiciel-produit est le logiciel que nous avons pris l’habitude d’acheter dans une grosse boite pleine de vide. Contrairement à celui-ci, le logiciel-service est totalement immatériel. Il est accessible via un site web et fonctionne sur notre navigateur web. La plupart du temps, l’exploitation de ce logiciel-service ne suppose aucune installation et quand une installation est nécessaire, elle s’exécute automatiquement à partir du site. De plus, il n’est pas nécessaire d’acheter des mises à jour plus ou moins régulières. Le logiciel-service est un logiciel en constant développement ( béta perpétuelle ) dans lequel les nouvelles fonctionnalités sont ajoutées et testées au fil de leur développement. Les fonctionnalités qui ne servent pas aux utilisateurs sont améliorées ou supprimées. Les données sont conservées et sauvegardées régulièrement sur le serveur du logiciel-service. L’internaute mobile peut accéder à ses informations à partir de tout appareil disposant d’une connexion Internet et d’un navigateur compatible avec le site.
Un logiciel-service doit tenir compte de multiples facteurs dès sa conception. Une partie de l’expérience utilisateur est liée à l’optimisation de la bande passante et des ressources du serveur. Le volume d’échange de données entre le logiciel-client ( navigateur web ) et le serveur distant doivent être réduit à l’essentiel ( AJAX ). Le serveur doit être architecturé pour répondre à toutes les demandes ( architecture n-tiers ). Le service doit être accessible sur un large pannel d’appareils connectés ( XML web standards ). L’ordinateur client doit éxécuter une partie de la tâche pour soulager le serveur distant ( RIA ).

Web mobile Wap 2 ?

Outil de mobilité
Nous ne sommes pas toujours devant un ordinateur. En revanche, nous sommes pratiquement toujours en possession de notre téléphone portable qui est un point de convergence pour de nombreuses fonctionnalités : organiseur, GPS, téléviseur, lecteur emails, navigateur internet, porte-monnaie électronique, etc. Le web 2.0 est accessible sur les mobiles WAP 2 sous forme de services simples et rapides avec une ergonomie de navigation adaptée à l’utilisation d’un clavier de téléphone. Synergiques avec le site dont ils émanent, ces services apportent une première réponse immédiate sur le téléphone et proposent un complément d’information sur le site d’origine.
La généralisation des smartphones et le développement des connexions haut débit mobiles ( 3G+ ) tendent à réduire le fossé qui sépare les sites web pour PC et les sites web pour mobiles. Le language wap 2 ne semble plus vraiment nécessaire. En revanche, une conception adaptée pour une petite taille d’écran 320*480 et l’optimisation maximale de la bande passante restent d’actualité.
Le web sémantique ( data web ) Au même titre que le web 3D, le web sémantique apparaît comme une voie probable de développement du web 2.0 qui enrichit notre mode de navigation sur le web et offre d’intéressantes perspectives en matière de gestion des connaissances voire de l’ intelligence artificielle. Avec l’organisation XML des informations, le web est en train de passer d’un ensemble de page à un ensemble de données d’une gigantesque base de données ( data web ) dans laquelle chaque mot important peut être mis en valeur par l’auteur de la page.
Le fichier RDF ( Resource Description Framework ) décrit la structure des données de chaque page web XML et le language SPARQL ( Protocol and RDF Query Language ) collecte l’information pour les moteurs de recherche ou les agents personnels intelligents qui peuvent explorer le web pour nous.
Nouveau système d’exploitation
Au même titre que Windows Vista, un webOS est un système d’exploitation à l’intérieur duquel peut fonctionner un ensemble applicatif. Le webOS s’ouvre dans la fenêtre d’un navigateur web et reproduit un bureau de type macOS ou XP. Il est possible d’organiser des fichiers et de lancer des applications. Le webOS apparaît alors comme une nouvelle couche superposée au système d’exploitation existant, tout comme windows se superposait au DOS, il y a quelques années.
Le webOS dépasse les limites du système d’exploitation tel que nous l’entendons. Du point de vu strictement informatique, il s’agit plutôt d’un point de convergence de l’ensemble des systèmes d’exploitation. Un espace à travers lequel ils sont tous compatibles les uns avec les autres et un modèle pour l’intégration des applications web au même titre que les logiciels produits. Au delà de ce point de vue, le webOS désigne plutôt le changement de notre mode de consommation informatique et le nouvel espace de gestion de l’information qui s’y rattache.
Une évolution du web 1.0
Un site web est un ensemble de pages web hyperliées entre elles et mises en ligne à une adresse web. Généralement, une agence web s’occupe de la création du site web et l’héberge sur un serveur web continuellement connecté à Internet. Le site web peut être conçu sur la base d’un SGC -Système de Gestion de Contenu- ( CMS -Content Management System- ) et permettre la mise en ligne des informations sans intervention de l’agence ou du webmaster. Un site web 1.0 communique des informations statiques. Un site web 1.5 est dynamique, diffuse des informations personnalisées et peut rendre des services. Apparu en 2001 à la suite de l’explosion de la bulle Internet, le web 2.0 tire les enseignements des erreurs et des réussites des webs 1.0 et 1.5. Le web 2.0 apporte des réponses sociales, commerciale et techniques pour un développement plus rationnel de la nouvelle génération du web.
Collaboratif, le web 2.0 exploite l’intelligence collective. L’implication des utilisateurs est un facteur de réussite. Ceux-ci ajoutent de la valeur, volontairement ( folksonomie ) ou par le simple fait de consulter le site ( effet de réseau par défaut ).
Informatif, le web 2.0 valorise sa base de données. Les sites les plus à même de tirer parti d’une présence sur internet contrôlent une source d’information unique, recherchée et difficilement reproductible.
Vivant, le web 2.0 évolue en version ß perpétuelle. Le web 2.0 initie le passage du logiciel-produit au logiciel-service dans lequel les nouvelles fonctionnalités sont intégrées et organisées en temps réel. L’éditeur ne dépend plus de la remise à niveau que chacun fait sur son PC tous les deux ou trois ans mais de la capacité des utilisateurs à se servir des nouvelles fonctionnalités qui leur sont proposées.
Réactif, le web 2.0 utilise des modèles de programmation légers. Les services web et les flux RSS permettent la syndication de contenus, favorise l’innovation par assemblage et autorisent le « bidouillage ». Les services web les plus puissants sont ceux qui permettent le plus facilement de les utiliser dans des buts pour lesquels ils n’ont pas été conçus. La façon de penser web 2.0 est très différente des visions classiques des systèmes d’informations.
Pérenne, le web 2.0 est conforme aux standards du web qui apportent une vision plus technique de cette évolution.
Le web pour tous
Le W3C est une organisation dirigée par Tim Berners-Lee qui a inventé le World Wide Web en 1989. Le W3C a pour mission de contribuer au développement optimal du web. Pour cela, le W3C émet des recommandations à valeur de standards industriels. Les standards du web garantissent l’interopérabilité des informations web et leur restitution correcte dans tous les navigateurs.
Accessibilité : le web 2.0 s’adresse à tous. Le web a une valeur sociale. Il permet la communication humaine, le commerce et le partage des connaissances. Un des premiers objectifs du W3C est de rendre le web accessible à tous, quelque soit le matériel, le logiciel, l’infrastructure réseau, le language maternel, la culture, la situation géographique, les facultés intellectuelles ou physiques.
Portabilité : le web 2.0 s’adresse à tous les appareils connectés. Le nombre des différents appareils capables d’accéder au web ne cesse de grandir : téléphones mobiles, smart phones, PDA, télévision interactive, bornes, lecteurs d’écrans (navigateur vocaux), plages brailles, etc… Ils doivent pouvoir consulter le web aussi simplement que sur un PC.
Organisation et partage de l’information : le web 2.0 s’adresse aussi aux machines. Le web est une immense base de données à l’usage des humains et des machines ( web sémantique, web services ). Chaque page contient des textes en language naturel adressés aux humains et des informations structurées pour être traitées automatiquement par les machines qui peuvent résoudre des problèmes quasi-inaccessibles aux humains.
Sécurité : le web 2.0 est collaboratif mais respecte l’individu. Le web est un environnement collaboratif dans lequel chacun doit pouvoir participer avec les niveaux de responsabilité, sécurité, confiance et confidentialité qui lui conviennent.
Pérennité : le web 2.0 est compatible avec les développements à venir. Le contenu prime sur la présentation. Pour chaque page, l’information, la présentation et l’intéractivité sont dissociés en trois fichiers séparés. La présentation ( CSS2 ) et l’intéractivité ( EcmaScript ) sont variables. L’information ( xHTML ) est invariable et sert de base à toutes les présentations : PC, mobile, impression sur papier, synthèse vocale.
 

2 réponses à “Web 3.0

  1. chaiounette

    mai 23, 2012 at 12:41

    Interessssaaant !

     

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